anpe suite ....
suite mais pas fin
Happy psylo 14/04 à 18:15
Repondre a ce message...
Non je ne suis pas un parasite de chomeur mais un parasite de jeune qui veut une formation !
Suite:
et donc vers 15h (commence tôt !), re-coup de téléphone ce coup çi une nana, toujours pas rassuré me disant que ma candidature n'est pas valable parcequ'elle est spontané! (donc pas de référence annonce) .
Et que de plus ( OH miracle), je ne suis pas bénéficiaire de minima socio (à mon âge faudrait faire un gosse !), ni bénéficiaire d'animateur insertion (je serai un cas trop désespéré pour cela et en plus ils manquent de budjet et personnel), ma candidature est donc rejeté en me précisant que à mon âge (22), je ne peux avoir les connaissances nescessaires (même si j'ai eu 15/20 au bac pour l'informatique).
Donc:
1_ je suis un cas désespéré mais trop et pas assez;
2_ le bac mais pourquoi vu que ce n'est pas une qualifiquation valable;
3_ pas de rmi mais pourquoi je me refuse de faire un gosse;
4_ candidature spontané ? non faut etre suivi aider formater, ne rien faire sois même;
5_ non je n'irai pas plus loin j'y passerrais la soirée!
Non je ne suis pas un parasite de chomeur mais un parasite de jeune qui veut une formation !
Suite:
et donc vers 15h (commence tôt !), re-coup de téléphone ce coup çi une
nana, toujours pas rassuré me disant que ma candidature n'est pas
valable parcequ'elle est spontané! (donc pas de référence annonce) .
Et que de plus ( OH miracle), je ne suis pas bénéficiaire de minima
socio (à mon âge faudrait faire un gosse !), ni bénéficiaire
d'animateur insertion (je serai un cas trop désespéré pour cela et en
plus ils manquent de budjet et personnel), ma candidature est donc
rejeté en me précisant que à mon âge (22), je ne peux avoir les
connaissances nescessaires (même si j'ai eu 15/20 au bac pour
l'informatique).
Donc:
1_ je suis un cas désespéré mais trop et pas assez;
2_ le bac mais pourquoi vu que ce n'est pas une qualifiquation valable;
3_ pas de rmi mais pourquoi je me refuse de faire un gosse;
4_ candidature spontané ? non faut etre suivi aider formater, ne rien faire sois même;
5_ non je n'irai pas plus loin j'y passerrais la soirée!
BONUS :
Contrôle des chômeurs : vers des sanctions renforcées au bout de six mois
[ 14/04/08
]
Bercy consulte les syndicats, à partir de jeudi, sur l'assurance-chômage et, plus précisément, sur le contrôle des chômeurs. Au bout de six mois, ceux-ci pourraient être tenus d'accepter un emploi requérant moins de deux heures de trajet quotidien et entraînant une baisse de salaire.
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Ménagés pendant les six premiers mois d'inactivité, les demandeurs d'emploi verront la pression s'accroître s'ils s'installent trop durablement dans le chômage. C'est, en tout cas, l'esprit du projet devant être discuté, à partir de jeudi, entre le ministère de l'Emploi et les partenaires sociaux, à l'occasion de rencontres bilatérales sur la réforme de l'assurance-chômage.
Très sensible, le texte va certainement évoluer jusqu'à sa présentation officielle, prévue pour la conférence tripartite du 6 mai sur l'assurance-chômage. D'autant qu'une réunion interministérielle a lieu mercredi. Mais la logique d'ensemble est donnée. Le dispositif s'inspire beaucoup de ce qui existe ailleurs en Europe, notamment en Allemagne. Comme annoncé par Nicolas Sarkozy, il prévoit que les chômeurs voient leurs allocations suspendues (quinze jours ou plus) ou réduites (de 20 % et au-delà) dès lors qu'ils refusent au moins deux offres « valables » d'emploi (OVE). Aujourd'hui, des sanctions peuvent être légalement prononcées dès le premier refus. Mais cela n'est jamais le cas, les agents étant réticents à supprimer les allocations de publics déjà en difficulté.
Appliquer la loi
Tout l'enjeu réside dans ce que le gouvernement entend mettre derrière le concept d'OVE et c'est en cela que le texte est le plus instructif : pendant les six premiers mois, le chômeur serait tenu d'accepter tout emploi en conformité avec sa formation, ses qualifications, son salaire, sa vie familiale, etc., sans que ceux-ci donnent lieu à des critères chiffrés. C'est, à peu de choses près, ce qui existe déjà aujourd'hui.
Mais la donne changerait radicalement au bout de six mois. Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur. Ces données objectives encourageront les agents de l'emploi à appliquer la loi, espère le gouvernement, ce qui est rarement le cas aujourd'hui : « seuls » 1.500 chômeurs sont radiés des listes de l'ANPE, chaque mois, pour refus d'emploi, a indiqué jeudi Christian Charpy, directeur général de l'agence.
Ces obligations seraient formalisées sous la forme d'un contrat entre le chômeur et le nouvel opérateur issu de la fusion ANPE- Assedic. Il ressemble, à s'y méprendre, à la convention d'aide au retour à l'emploi (Care) qui avait été négociée en 2000 par les partenaires sociaux, sans jamais être appliquée. Il supposerait que le demandeur d'emploi n'ayant pas obtenu les droits prévus dans son contrat (formation, entretiens renforcés...) dispose d'un droit de recours. En clair, un chômeur qui n'aurait pas reçu le suivi promis au début de son parcours ne pourra pas se voir priver de ses allocations.
Le dispositif pourrait être rattaché au projet de loi de modernisation de l'économie ou, plus probable encore, faire l'objet d'un projet de loi à part entière, en commun avec l'emploi des seniors.
LUCIE ROBEQUAIN
http://www.lesechos.fr/info/france/4714292.htm
Par ombredebrume, Lundi 14 Avril 2008 à 18:44 GMT+2 dans Pensée du jour (article, RSS)






